top of page

Vivre ensemble une retraite de yoga (retour sur le Costa Rica)

Dernière mise à jour : 1 févr.

Nous sommes tous arrivés chargés, ternes de par en dedans.


Être témoin de la métamorphose, quand les bagages se déposent,

quand le corps et le mental se rejoignent à la même place, sans se battre, sans résister.


Parce que tout ce qui est là autour est tellement magnifique, grandiose, qu’on ne peut pas faire autrement que de vivre le moment présent, le savourer, s’en imprégner, s'en inspirer.


On ne veut pas que ces sensations nous échappent…

On apprendra à nouveau que tout est éphémère.


On échange des sourires timides, parfois forcés,

et finalement rire jusqu'aux larmes authentiques.


On évite certains regards, par peur d’être jugés,

jusqu’à se regarder à travers des yeux humides,

touchés par un moment de vulnérabilité.


On se regarde de loin, on s’examine…

Qui sera dans ma clique ?

Qui me comprendra.

Qui m’acceptera.

Jusqu’à devenir une grande famille.


On partage nos repas, notre yoga, nos randonnées,

nos moments d’émerveillement et de curiosité.


On cohabite avec des étrangers qui deviennent des amis,

le temps d’un voyage, ou peut-être pour la vie.


Le small talk passe vite.

Le temps de savoir ce que tu fais dans la vie, combien d’enfants, comment tu as découvert la retraite...Et enfin viennent les confidences, les histoires crunchy, les leçons de vie.


Cette expérience qui sort de l’ordinaire.

Du luxe pour certains, du retour au minimalisme pour d’autres.

La même expérience, vécue de 24 manières différentes.


On en fait des souvenirs, même en étant encore dedans.

On veut se rappeler que c’est possible.

Que ça existe en nous.

Ce sentiment de liberté.

Ce sentiment d’exister, simplement.


Redevenir curieux. Être alerte à d’autres choses que nos problèmes du quotidien.

Sans laisser de côté notre vie à la maison, mais comprendre que c'est pas juste ça.

On existe autrement.


On peut redevenir un gamin, une exploratrice, un social ou une solitaire.

On peut être celle qui inspire autant que celui qui s'ouvre à d’autres possibilités.


Et cette nature, Mamacita...


Les rayons du soleil encore bas à travers les feuilles gigantesques.

Un autre jour à se nourrir de l’odeur de la terre, du chant des oiseaux aussi beaux qu’étranges.


Le grondement d’une vague qui casse.

Le grondement d’une version de nous qui vit encore plus fort.


Le pétillement d'une vague qui clôt son spectacle sur le sable.

L’effervescence de quelque chose en nous qui s’excite à exister, sans savoir vraiment quoi.

Peut-être juste la joie de vivre.


Les vagues qui viennent fouetter ce qui est resté collé trop longtemps.

Une version fraîche de nous qui émerge.


Le sable qui colle sur la peau, dur à faire partir,

mais on le garde un instant.


Il partira quand nous irons se replonger l’âme dans l’océan.

.

.

.

~ Marjorie, inspirée de la Pura Vida et de tous ceux et celles qui ont partagé mon chemin lors de cette retraite de yoga au Costa Rica avec Wetreat.


En arrière-scène de cette composition, des larmes de joie et de nostalgie m'ont chatouillées le nez. Un sentiment immense de gratitude d'avoir maintenant en banque ces images, ces partages, ces sensations. Je me sens vivante. J'espère que vous aussi.


🙏


groupe de yoga
plage costa rica

Article authentique, GPT pour grammaire et synonymes seulement.

Crédits photo à WETREAT et aux participants de la retraite et moi-même.

© 2026 Marjorie Ouellet. Reproduction interdite sans autorisation.



Commentaires


bottom of page